Au Pérou, ces femmes qui rêvent de touristes

Marlene Bautista cuisine le cuy, le cochon d'Inde du Pérou   © Julie's journeys
Marlene Bautista cuisine le cuy, le cochon d'Inde du Pérou © Julie's journeys

Toro, un petit village isolé du canyon de Cotahuasi, au Pérou, s’est lancé le pari insensé de devenir un pôle d’attraction touristique. Il est soutenu dans cette démarche par Aedes, une ONG péruvienne chargée de développer l’écotourisme en zone rurale.

« Il y aura des touristes quand je serai grand-mère », plaisante Marlene Bautista. Et pourtant, l’association de femmes Manuel Toribio Mejia Xesspe, dont elle est la présidente, se prépare à les accueillir depuis une dizaine d’années. Il faut qu’il dire qu’à l’époque, le village de Toro n’était accessible qu’à cheval. Plus profond (3 535 mètres) et abrupt que son voisin de Colca, le canyon de Cotahuasi est encore méconnu des touristes.

Lire l’intégralité de l’article sur le site Néo Planète.

Depuis la parution, l’association d’écotourisme a développé son site Internet et quatre familles proposent à présent de l’hébergement.

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